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Technique Top roll

Tout savoir sur la technique du top roll

Amateurs comme professionnels peuvent pratiquer le bras de fer. Il s’agit en effet d’un sport musculaire accessible à tous. Il faut juste s’équiper des matériels indispensables, à l’instar de la table de bras de fer. Toutefois, ce n’est pas tout le monde qui peut participer et espérer gagner aux compétitions de cette activité physique un peu particulière. Pour y arriver, les experts en la matière recourent à diverses techniques reconnues efficaces. Parmi celles-ci, il y a, entre autres, le top roll. Mais qu’est-ce qui le démarque des autres techniques pour gagner ?

Technique du top roll : comment ça marche ?

Comme il s’agit d’une technique spécifique pour gagner au bras de fer, le top roll ne se sert pas que de la force brute. Tout au contraire, il est basé davantage sur l’effet de levier. Pour être plus clair, il va falloir réaliser un mouvement de force en tirant l’adversaire vers soi de sorte à l’élever un peu. On parle ici de ce qu’on appelle le « back pressure ». Ce qu’il faut faire ensuite c’est de décapsuler les doigts de l’adversaire dans le but de casser son poignet. Cela va alors l’empêcher d’utiliser ses muscles. Bien évidemment, il ne reste plus qu’à effectuer un mouvement de pronation latéral.

Les différentes étapes de la technique

Pour commencer avec la technique du top roll, il faut rapprocher ses coudes. Une certaine hauteur devrait en résulter, et celle-ci constituera un énorme avantage pour le sportif. Il faut dans ce cas placer la prise de sorte à le faire le plus haut possible.

Dès l’instant où l’arbitre donne le feu vert, il va falloir tirer sa main et celle de son adversaire vers soi. Le corps va de ce fait être tiré en arrière. Cela aidera bien entendu le sportif à avoir une prise encore plus haute.

Maintenant, il va falloir tirer le poignet de l’adversaire. En même temps, il faut pousser sa main. Pour terminer, il faut faire en sorte que sa paume se retrouve face au plafond.

En somme, la technique du top roll se sert de la force de pronation dans le but d’ouvrir le poignet et les doigts de l’adversaire.

Quels sont les muscles les plus utilisés dans la technique du top roll ?

Comme dans toute autre technique de bras de fer, le top roll recourt bien sûr au biceps. Mais c’est de loin le muscle le plus utilisé. En fait, cette méthode se sert surtout du biceps sur le côté, c’est-à-dire du brachial intérieur, et il faut dire que cela se fait bien ressentir au cours de chaque match. Le dos va de même être très sollicité puisqu’il y aura un mouvement de tirage, sans oublier bien évidemment tous les muscles pronateurs.

Y a-t-il des erreurs récurrentes à éviter dans cette technique ?

Comme toute autre technique de bras de fer, il y a quelques erreurs que font fréquemment les adeptes de ce sport musculaire. Il y a avant tout le fait de ne pas serrer suffisamment la main de son adversaire. Il y a aussi l’abduction trop faible ou l’insuffisance du maintien de son abduction. Un back pressure trop faible est une autre erreur à éviter absolument, c’est-à-dire qu’on n’effectue pas assez de tirage. Il faut enfin rester compact autant que possible.

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La technique du Hook

La technique du Hook

Pour gagner en bras de fer, il ne suffit pas de se servir de la force brute. Bien au contraire, il est impératif de recourir à certaines techniques qui ont d’ailleurs déjà prouvé leur efficacité. Effectivement, il en existe quelques-unes, et les professionnels du domaine les appliquent à chaque match. Parmi les plus connues d’entre elles, il y a ce qu’on appelle le « Hook ». Reconnu comme étant la technique de l’« intérieur », ce dernier utilise principalement certains muscles particuliers.

Qu’est-ce que le Hook ?

Le Hook est une technique de bras de fer de l’« intérieur ». Il se base sur le crochet. En d’autres mots, il faut crocheter le poignet de l’adversaire avant le mouvement de pronation. Pour être efficace, cette fameuse technique se sert de certains muscles spécifiques.

Les muscles les plus utilisés dans cette technique

Pour commencer, la technique du Hook met avant tout en jeu le biceps brachial. Celui-ci est utilisé en isométrie. Ainsi, l’angle employé doit rester impérativement le même tout au long de chaque match. En somme, il s’agit d’un vrai travail isométrique pour le biceps. Outre ce dernier, le fléchisseur de la main est de même utilisé. Celui-ci est surtout nécessaire pour une rotation interne. Les épaules, le pectoral ainsi que le dos sont également fortement sollicités dans cette technique.

Zoom sur les différents types de Hook

Effectivement, la technique du Hook se décline en deux catégories bien distinctes. Il s’agit du Deep Hook ou Hook profond et du High Hook. Chacune de ces méthodes présente ses propres atouts. Mais dans tous les cas, leur objectif reste bien évidemment le même : gagner contre l’adversaire.

Tout savoir sur le Deep Hook

Encore appelé Hook profond, le Deep Hook se base sur un mouvement relativement bas. Il implique une forte rotation. Il en est de même pour le crochetage. Dans cette technique, il faut engager l’épaule. Et pour être efficace, il est essentiel de toujours se mettre bien en sécurité. Le plus important, c’est d’impliquer une pression latérale ou side pressure.

High hook : qu’est-ce qui démarque cette méthode ?

Le High hook, de son côté, se base sur le fait de garder une pronation toujours forte. Ici, il est de ce fait crucial de ne pas perdre la pronation. Il est enfin à noter que l’écartement entre l’avant-bras et l’épaule doit rester le plus court possible.

Les erreurs à ne pas commettre dans cette technique

Malgré l’efficacité de la technique du Hook, certains individus perdent encore en l’appliquant, même s’ils disposent de la force nécessaire. La raison est qu’ils commettent des erreurs en se servant de cette fameuse technique. C’est pourquoi il convient de connaître ces dernières afin de mieux les éviter. Ainsi, il y a avant tout, entre autres, le fait de ne pas activer sa pronation lors du Hook. Vouloir broyer la main de son adversaire en grippant ou en ayant la main molle au démarrage est aussi une erreur à éviter. Il en est de même pour le fait de ne pas engager assez de composantes articulaires dans le mouvement, sans oublier le fait de ne pas se servir de l’« elbow pad » pour se mouvoir.

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Les règles de base du bras de fer sportif

À l’instar de toutes les disciplines sportives, le bras de fer sportif est régi par bon nombre de règles de bases, précises et strictes. Ces règles sont authentifiées par la Fédération mondiale et doivent impérativement être mises en œuvre dans le cadre de compétitions ou représentations de performances. Quelles sont-elles exactement ? Petit tour d’horizon.

La table : le matériel de base pour la pratique de ce sport

La table est indispensable à la pratique du bras de fer sportif. Elle doit mesurer impérativement 102 centimètres de hauteur et son plateau doit posséder les dimensions suivantes : 90 x 66 centimètres. Deux coussins de coude (pads) mesurant 18 x 18 centimètres ainsi que deux poignées pour se tenir durant l’épreuve doivent également l’accompagner. Ces poignées aident la main qui ne combat pas à se « tenir » et doivent mesurer 15 centimètres de hauteur. Enfin, des « winpad » — coussins de victoire — sont aussi de la partie, disposée en biais sur la table. Il est également bon de savoir que les coussins (pads) sont amovibles et peuvent être déplacés en cas de combat de la main droite ou de la main gauche.

Tous les éléments sont disposés de manière à réduire au maximum les blessures éventuelles des ferristes et la table de duel est homologuée par la WAF.

La position de départ : le début du duel

Une position spécifique est demandée aux participants ferristes afin de commencer le match de manière équitable et fair-play. C’est l’arbitre qui a pour mission de veiller à cette position avant de lancer le départ du duel.

Les mains doivent être positionnées au centre de la table, les poignets droits et les épaules parallèles à la table. Au moins un des pieds doit impérativement toucher le sol.

L’arbitre qui veille au bon respect de cette position peut, si celle-ci ne lui convient pas et s’il la juge non correcte, décider de replacer lui-même les ferristes et de leur demander de se replacer convenablement. L’arbitre principal est secondé par un arbitre assistant qui vérifie lui aussi la bonne position des participants, et il est placé le plus souvent de l’autre côté de la table pour ne louper aucun détail. 

Les règles de bases et les codes à respecter

C’est l’arbitre qui fixe le départ du match et qui donne son aval pour le début du duel. Une fois ce départ orchestré, les ferristes ont le droit de bouger leurs membres et leur corps dans les positions qu’ils souhaitent : soit pour se mettre à l’aise, soit pour mettre en place leur propre tactique de jeu. Cependant, attention : il est formellement interdit de lever le coude du coussin (bras qui sert au duel), d’en sortir, de lâcher la poignée de maintien de l’autre main ou de toucher la main de son adversaire avec son corps. Si une de ces fautes est commise, l’arbitre peut arrêter le match s’il en convient et réitérer un départ. Si une seconde faute est commise par le même participant, l’arbitre sonne la fin du match qui est donné à l’adversaire.

Le but ultime pour la victoire est de faire toucher la main de son adversaire sur le winpad ou que celle-ci descende plus bas que le pan que constituent les deux winpads réunis.

Les règles ne sont pas très compliquées, mais doivent cependant être respectées à la lettre, comme dans toutes disciplines sportives. Comme on peut le constater sur la position de départ comme sur le match, les deux mains et les poignets sont très largement sollicités et doivent donc suivre un entraînement des plus spécifique.

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Les entraînements du bras de fer sportif

Élue discipline sportive à part entière, le bras de fer sportif comporte donc ses propres techniques, ses codes et ses règles de base. Ce sport possède notamment une Fédération, et surtout des entraînements qu’il faut suivre avec intensité pour s’y confronter. La musculation est d’ailleurs l’élément premier : tout ferriste se soit d’adopter des bases strictes en musculation. Notamment pour renforcer le poignet, les bras, les biceps et le dos, largement sollicités lors de cette activité. Être simplement un « gros bras » ne suffit donc pas ! Alors quels sont réellement les entraînements spécifiques auxquels doit se confronter un ferriste ? Focus.

Les entraînements auxquels doivent se plier les ferristes : force et rigueur

Les entraînements du ferriste (personne pratiquant le bras de fer sportif) s’inspirent notamment d’un programme simple et classique de musculation : curl haltère avec rotation ou encore curl à la barre par exemple. Cependant, il faut tout de même savoir que pour arriver à une performance de bon niveau, le ferriste doit avant toute chose bien muscler ses poignets, ses biceps, ses avant-bras ainsi que ses épaules et ses doigts, car toutes ces parties du corps ne doivent « former qu’un seul bloc » et sont notamment les plus sollicitées dans cette discipline. Les pectoraux ou abdos sont évidemment des muscles à travailler régulièrement et en parallèle, mais ne suffisent pas pour être performant et efficace.

Le ferriste doit également gagner « en force » musculaire sans forcément qu’il y ait un but « de volume » derrière. C’est pour cela qu’on insiste bien sur le fait que les plus « gros bras » ne sont pas forcément les meilleurs !

Quel matériel pour s’entraîner ?

Ainsi pour adopter une bonne rigueur en musculation, le ferriste doit utiliser du matériel dit « spécifique ». Par exemple, l’entraînement de ses doigts et des tendons se fait à l’élastique, à la poulie ou à l’aide d’un ressort. En ce qui concerne les avant-bras, des haltères classiques de musculation suffisent amplement pour faire des exercices de flexions puis d’extension. Le brachio-radial peut être entraîné avec du « curl inversé » par exemple.

Pour l’entraînement des poignets, plus difficile et moins « commun », du fat grip et des exercices en pronation suffisent, mais doivent être appliqués avec rigueur puisque le poignet reste fragile et reste très sollicité au bras de fer. Enfin, pour le système nerveux, qui reste lui aussi très important au sein de cette discipline, les exercices en isométrique (contractions statiques) sont par ailleurs très recommandés.

Il n’est pas sans rappeler que l’hygiène de vie est également un critère évident, comme dans toutes les disciplines sportives. Une bonne alimentation et une hygiène de vie saine au quotidien favorisent également la prise de muscles et de puissance et ne peuvent être que bénéfiques pour se hisser au meilleur niveau.

En résumé, les entraînements du bras de fer sportif sont à la portée de tous, notamment si le matériel spécifique est disponible. Le mieux est encore de s’entraîner régulièrement si l’on est amateur, mais aussi de se rapprocher d’un club de musculation, dédié si possible à cette discipline.

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Les techniques les plus courantes du bras de fer sportif

Certains champions bien connus dans le monde du bras de fer sportif gagnent leur duel en changeant de technique régulièrement, et d’autres sont reconnus pour en posséder une en particulier et tout mettre en œuvre pour la perfectionner au maximum afin de gagner les matchs. Parce que oui, il existe bel et bien des techniques au bras de fer, et cela peut faire toute la différence. Mais quelles sont-elles ? Focus.

La technique « Top Roll »

Cette technique en particulier, très reconnue dans le domaine de cette discipline sportive et largement mise en pratique par de très grands champions tel que Ron Bath par exemple, met l’accent  sur un mouvement de « rouleau » du poignet. C’est une technique qui utilise plus « l’effet de levier » que la force brute à proprement parler. Elle consiste à exercer une pression sur la main de l’adversaire  pour le forcer à l’ouvrir et ensuite l’empêcher d’utiliser ses propres muscles. Dans tous les cas, voici quelques conseils pour bien appliquer cette technique :

  • Il faut rapprocher ses coudes : cette position va surélever un peu le buste ce qui est un avantage considérable.
  • Il faut ensuite placer sa prise sur la main de l’adversaire le plus haut qu’il est possible de le faire
  • Une fois le match débuté il faut tirer au maximum sur sa main et sur celle du ferriste concurrent : avec ces gestes le corps est obligatoirement tiré vers l’arrière
  • tout en poussant sur la main de l’adversaire, il faut également tirer sur son poignet et c’est ainsi que sa paume devrait se retrouver en direction du plafond.
  • Pour finir, il faut faire pivoter son corps et tourner sa propre épaule  dans la direction où le bras doit être envoyé. La force dans l’épaule et le poids du corps sont requis pour gagner.

« Le Hook »

Dernière ce nom se cache une technique connue du bras de fer sportif et très utilisée en compétition. Elle est très utile si la force du concurrent est identique à la nôtre. Que cela soit dans les avant-bras, les biceps ou les deux. Pour une bonne application de cette technique, voici quelques astuces :

  • Il faut faire pivoter son poignet vers l’intérieur. Le bras du ferriste concurrent va se tendre, ce qui sollicitera grandement notre biceps.
  • Il faut impérativement garder ses poignets en contact durant le match pour que la force soit délivrée au niveau des poignets et non des mains.
  • Il faut placer son corps et surtout son épaule au-dessus du bras et bien conserver son corps rapproché du bras.
  • Pour gagner, il faut bien tirer l’adversaire vers nous tout en poussant très fort sa main.

En d’autres termes, le Hook consiste à faire pivoter son poignet vers son propre corps, afin « d’accrocher » le poignet du concurrent. Ainsi, celui-ci ne pourra pas appliquer  d’« effet de levier ». à notre bras. La position est d’ailleurs la plus performante pour utiliser au mieux les muscles du bras et du dos.

Il faut savoir qu’au sein de la discipline de nombreux ferristes ont un style de technique bien à eux ou une technique qu’ils préfèrent mettre en œuvre, tandis que d’autres utilisent des techniques toujours différentes selon leur adversaire ou selon leur manière d’appréhender la compétition. Il faut simplement savoir que chaque technique s’améliore de jour en jour et chaque athlète peut y contribuer et en faire sa  propre marque de fabrique.

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Savoir choisir un bon matériel chez un fabricant de table de bras de fer

Jadis, se livrer à une partie de bras de fer ne nécessitait pas grand-chose. Il fallait juste deux adversaires, qui étaient généralement des amis, et qui faisaient une démonstration de force autour d’une table ordinaire sans préparation aucune. Il s’agissait plus d’un jeu que d’une compétition.

Depuis, ce jeu a beaucoup évolué et est devenu un sport à part entière, régi par des règles, et nécessitant un entraînement et un équipement spécial.

Ainsi, plusieurs artisans se sont intéressés à la fabrication de la table servant de support à une compétition de bras de fer, sachant qu’elle doit répondre à certaines normes. Elle pourra être d’une grande utilité pour un athlète qui se prépare pour une compétition ou pour un amateur qui souhaite mesurer sa force avec ses amis ou ses proches. Aussi, elle peut être utilisée dans des lieux publics tels que les hôtels, les restaurants, les centres commerciaux, les salles de jeux, les gymnases et autres. Pour les trouver, il suffit de faire appel à un fabricant de table de bras de fer.

Même si un tournoi officiel ne dure que 10 secondes, des heures et des journées d’entraînement sont nécessaires pour une bonne préparation. Pour plus d’efficacité durant les duels, la table de combat devra répondre aux normes de la World Armwrestling Federation (WAF) que voici :

– Avoir une armature métallique pour assurer un bon maintien pour le plateau.

– Mesurer 102 cm de hauteur avec un plateau de : 90 x 66 cm. Ce dernier devra contenir des pads (coussins) servant de supports pour les coudes (Longueur: 18cm / largeur: 18cm / hauteur: 5cm), deux coussins de victoire (winpad) disposés en biais : (Longueur: 30cm / largeur: 5cm / hauteur: 15cm), ainsi que deux poignées de 15cm de hauteur chacune permettant à la main libre de s’agripper à la table pendant le combat.

– Être réversible, c’est-à-dire être utilisable aussi bien par les sportifs droitiers que par les gauchers. Ceci grâce aux pads de coudes qui devront être amovibles de sorte à pouvoir configurer la table selon que le combat sera mené avec les mains droites ou gauches.

Pour assurer le confort et la sécurité aux ferristes pendant les entraînements ou le duel, cette table devra être stable et ne permettre aucune oscillation, aucun tremblement. D’où l’importance de passer par un fabricant de table de bras de fer.

Qui contacter pour fabriquer ou acheter cette table ?

Pour pouvoir réaliser une table de bras de fer répondant aux normes exigées par la fédération mondiale de bras de fer, il est possible de faire appel à un artisan, ou commander la table auprès d’un spécialiste de vente d’équipement de bras de fer sportif comme le nôtre.  Notre site propose non seulement la vente de tables, mais également plusieurs accessoires de musculation, tels que les haltères ajustables, les élastiques de musculation et ceux destinés aux doigts. Il propose également le kit poulie de musculation, et les poignées de musculation.

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S’entrainer à fond avec un équipement bras de fer sportif

Étant un jeu millénaire, le bras de fer n’est devenu une activité sportive à part entière que depuis quelques années, avec la création de la World Armwrestling Federation (WAF) en 1977.

Le bras de fer sportif est pratiqué par des hommes et des femmes de tous âges : juniors, seniors et vétérans. Aussi, cette discipline sportive peut être pratiquée par les handicapés (catégories handisports).

Toutefois, et contrairement à la pratique de ce sport qui s’effectuait jadis à l’aide d’une table ordinaire et sans aucune préparation, de nos jours il se pratique à l’aide d’un équipement bras de fer sportif adapté permettant aux athlètes comme aux amateurs de s’entrainer à fond. Les parties du corps les plus visées par cet entraînement sont les bras, les avant-bras, les épaules, les poignets, les biceps et les doigts.

Équipement bras de fer sportif : l’inventaire de ce qu’il faut avoir

La table officielle : c’est le support du duel. Elle doit être réversible, c’est-à-dire être utilisable aussi bien par les sportifs droitiers que les gauchers.

Aussi, elle doit répondre à certaines exigences. Son armature devra être en métal et ses mesures devront être comme suit : 102 cm de hauteur avec un plateau de : 90 x 66 cm qui devra contenir :

– Deux pads de coudes (Longueur: 18cm / largeur: 18cm / hauteur: 5cm),

– Deux winpads (coussins de victoire) qui seront disposés en biais (Longueur: 30cm / largeur: 5cm / hauteur: 15cm),

– Deux poignées mesurant 15cm de hauteur chacune et dont le rôle consiste à permettre à l’athlète de s’agripper à la table avec sa main libre.

La poignée de musculation : cet instrument permet au sportif de renforcer les muscles de tout son corps, spécialement ceux des bras, du dos, des épaules et du ventre. Elle s’adapte à tous les types de câbles et peut être utilisée aussi bien dans un appartement que dans une salle de gymnastique. 

L’élastique pour doigts : fabriqué en silicone, il se porte sur les doigts et permet d’augmenter la force du poignet et de la main. Grâce à sa petite taille, il peut être utilisé absolument partout et à n’importe quel moment.

La poignée bras de fer : cet accessoire en silicone est idéal pour la musculation.

Le  Kit poulie musculation : voici un appareil de musculation très efficace. Il est composé d’un câble avec poulie en acier inoxydable et d’une fixation de levage de poids.

Bandes de résistance fitness : il s’agit de bandes en latex de différentes couleurs, correspondant chacune à un niveau de résistance différent.

Poignées d’haltères en silicone : elles servent à intensifier les exercices de musculation des biceps, triceps, avant-bras et haut du dos tout en douceur grâce à leur matière.

Que ce soit pour un amateur ou pour un professionnel, il est possible d’accéder à cet équipement bras de fer sportif, en se rendant dans une salle de sport ou en l’achetant auprès de professionnels spécialisés en matériel de bras de fer tel que le nôtre.

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S’amuser en faisant du sport avec une table bras de fer

Très pratiqué par le passé pour sa convivialité, le bras de fer est devenu ces dernières décennies une discipline sportive régie par un ensemble de règles et nécessitant beaucoup de préparation physique avant les compétitions. De plus, pour y participer ou pour organiser des tournois de bras de fer sportif, il est important d’avoir une table bras de fer.

Comment se pratiquait le bras de fer jadis ?

Il s’agissait d’un jeu convivial pratiqué entre amis ou membre de la famille autour d’une table ordinaire. Les deux adversaires empoignaient la main de l’autre en la tirant avec force vers le plateau de la table bras de fer.

Comment a évolué ce « jeu » aujourd’hui ?

De nos jours, le bras de fer a énormément évolué. Un ensemble de règles le régissent, et des arbitres veillent à leur application pendant les compétitions. Ce sport est devenu populaire dans plusieurs pays, à l’instar des États-Unis, de l’ex-URSS et même de la France. Pas moins de 80 pays sont affiliés à la fédération mondiale de bras de fer (WAF). Par ailleurs, depuis l’année 2001, une compétition de haut niveau a lieu chaque année, où 200 athlètes s’affrontent. Il s’agit de la Zloty Tur World Cup.

Qu’est-ce qui a changé ?

Le bras de fer se pratique toujours autour d’une table bras de fer, seulement cette dernière doit répondre aux normes de la fédération mondiale de bras de fer. Cette table jouant le rôle de support doit avoir une structure métallique solide et stable et devra mesurer 102 cm de hauteur avec un plateau mesurant 90 x 66 cm. Par ailleurs, ce dernier devra accueillir :

– Deux pads de coudes, qui mesurent chacun : (Longueur: 18cm / largeur: 18cm / hauteur: 5cm),

– Deux winpads : appelés également coussins de victoire et qui seront disposés en biais. Voici leurs dimensions : (Longueur: 30cm / largeur: 5cm / hauteur: 15cm),

– Deux poignées mesurant 15cm de hauteur chacune. Elles permettent aux deux compétiteurs de s’agripper à la table avec leurs mains libres.

Que ce soit pour s’entraîner pour une compétition ou pour s’amuser avec des amis ou des proches, ce sport est resté très convivial en dépit de l’importante démonstration de force qui caractérise les duels. En outre, il est tout à fait possible d’optimiser la pratique de cette discipline sportive en travaillant les parties du corps sollicitées pendant le combat.

Quels accessoires pour le bras de fer peut-on utiliser pour un bon entrainement ?

Le sportif peut utiliser des poignées de musculation pour renforcer les muscles du dos, des épaules, des bras et même ceux du ventre. S’il le désire, il peut également parfaire sa musculation avec un Kit poulie musculation ou une poignée bras de fer en silicone.

L’athlète peut renforcer ses muscles en s’étirant à l’aide de bandes en latex. Il pourra également travailler la force de sa main et de son poignet en utilisant des élastiques spécialement conçus pour cet effet.

Pour un meilleur entraînement, rien ne vaut un équipement professionnel dédié, dont la table bras de fer. L’athlète peut se rendre dans une salle de sport ou acheter l’équipement nécessaire auprès d’un marchand spécialisé en matériel de bras de fer.

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Les règles du bras de fer sportif

Alors qu’il n’était qu’un jeu il y a quelques années, le bras de fer sportif est devenu une discipline reconnue et régie par un ensemble de règles. Lors des compétitions et championnats, des arbitres et des arbitres assistants veillent au respect de ces règles par les deux compétiteurs, appelés également ferristes.

Ainsi, les principales règles à observer durant une compétition de bras de fer sportif se résument comme suit :

– Les compétiteurs ont 30 secondes pour rejoindre la table de combat, tout retard est synonyme de défaite.

– Le combat se déroule autour d’une table homologuée par la fédération mondiale de bras de fer (WAF).

– Le top départ d’une compétition doit être lancé par l’arbitre, sous forme de « Ready-Go ».

– Les deux adversaires doivent agir avec fair-play.

– Deux avertissements constituent une faute. Deux fautes sont éliminatoires.

– Les mains et les bras des ferristes doivent être nus, sachant que les bagues, les montres, les bracelets et les bandes de soutien sont strictement interdits.

– Les mains des deux adversaires doivent respecter une position spécifique avant le début de la rencontre. Elles doivent être au centre de la table, leurs épaules parallèles, leurs poignets droits et les articulations de leurs pouces bien visibles par l’arbitre.

– Au départ du match, les deux adversaires doivent avoir au moins un pied à terre, après le départ officiel de la rencontre ils peuvent les soulever.

– Il est impératif que les deux compétiteurs maintiennent les mains qui ne sont pas utilisées pendant le match en contact avec la poignée.

– Dans le cas où les deux adversaires ne parviennent pas à s’entendre au sujet de la prise de main en moins de 30 secondes, c’est à l’arbitre d’exécuter ce geste entre les deux sportifs, en imposant un « referee’s grip ».

– Lever le coude du pad ou lâcher la poignée de maintien sont considérés comme des fautes.

– Il est impératif de respecter une distance équivalente à la largeur d’un poing entre la main et l’épaule d’un même compétiteur.

– Au cas où la main d’un ferriste se retrouve en contact avec une autre partie de son corps, l’arbitre signale une faute et redonne un nouveau départ.

– Dans l’éventualité où la ceinture d’un compétiteur est située en dessous du haut de la table de combat, l’athlète peut se munir d’un rehausseur.

– Lorsque la main de l’un des compétiteurs touche la zone de gagne (win pad), la victoire est annoncée pour son adversaire.

– Dans le cas où un compétiteur lâche volontairement sa main lors de la rencontre, cela est considéré comme une faute. Toutefois, si ce geste est involontaire (slip-out), les deux mains des adversaires seront attachées ensemble à l’aide d’une sangle (strap).

– Est considérée comme faute la sortie du coude du pad.

La fin du combat est annoncée par l’arbitre qui empoigne les mains des deux adversaires au centre de la table.

– Les décisions de l’arbitre sont indiscutables et définitives dans un bras de fer sportif.

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Le programme de formation à suivre dans le domaine du bras de fer sportif

De plus en plus pratiqué ces dernières années, le bras de fer sportif en tant que discipline sportive a beaucoup évolué. Les ferristes d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec ceux d’hier. Désormais, leur pratique obéit à des règles bien définies, et nécessite une préparation rigoureuse.

En quoi consiste cette préparation ?

Il s’agit d’un programme de musculation classique visant plusieurs axes. La zone la plus sollicitée pendant un bras de fer sportif est celle du poignet, des doigts, de l’avant-bras, des biceps, des épaules et du dos. Ce programme permet aux sportifs de progresser, à condition d’être réguliers. Aussi, ils pourront l’adapter à leurs capacités et selon leurs besoins.

L’entrainement des épaules

Sollicité pendant un bras de fer sportif, l’épaule doit également être entraînée, avec un programme de musculation comprenant 6 séries de développées, en choisissant parmi : le développé d’haltères, le développé debout aux haltères, le développé barre ainsi que le développé debout à la barre.

L’entrainement des biceps

Pour cette zone du bras, il faut utiliser une curl biceps ou un pupitre avec fat grip et effectuer des exercices d’isométrie pendant une vingtaine de secondes en plus de 4 répétitions en concentrique et 4 autres en excentrique. Avec le même équipement, faire également une série de 10 répétitions en positionnant la main en marteau.

L’entraînement de l’avant-bras :

L’athlète doit effectuer une série de curl à la poulie à raison de 25 à 50 répétitions. Aussi, il est souhaitable qu’il effectue le même nombre pour les flexions d’avant-bras. Pour les poignets, il peut effectuer une série de 25 à 50 répétitions de flexions.

Ces exercices seront suivis d’un programme consacré à la zone du dos et des biceps, où il faudra réaliser entre 3 et 4 séries de 6 à 12 répétions chacun des exercices suivants, avec une pause de 2 minutes entre chaque série : les curls inversés, le tirage bûcheron ainsi que les shrugs.

– Curl inversé (pronation) : cet exercice est destiné à la musculation de l’avant-bras et du brachial. Il consiste à fléchir les poignets en orientant les paumes vers le bas, et ce en tenant une barre EZ ou à défaut un haltère.

Le tirage bûcheron : il s’agit d’un exercice destiné à la zone du dos. Pour le réaliser, mettre le genou sur un banc et pencher le buste en avant. Durant cet exercice il faut garder le dos bien droit et la tête dans l’axe de la colonne vertébrale. L’étape suivante consiste à se saisir d’un haltère, et le placer en avant de l’épaule puis le tirer en arrière.

Les shrugs : ils s’effectuent en position debout, la tête bien droite et les pieds écartés. L’athlète saisit un haltère dans chaque main et les maintient contre ses cuisses tout en tournant les paumes de sa main vers l’intérieur.

L’entraînement des doigts

Très sollicités pendant le bras de fer sportif, les doigts doivent être entraînés à l’aide d’élastique en silicone, et à la poulie avec poignée plate.