Catégories
Non classé

La technique du Hook

La technique du Hook

Pour gagner en bras de fer, il ne suffit pas de se servir de la force brute. Bien au contraire, il est impératif de recourir à certaines techniques qui ont d’ailleurs déjà prouvé leur efficacité. Effectivement, il en existe quelques-unes, et les professionnels du domaine les appliquent à chaque match. Parmi les plus connues d’entre elles, il y a ce qu’on appelle le « Hook ». Reconnu comme étant la technique de l’« intérieur », ce dernier utilise principalement certains muscles particuliers.

Qu’est-ce que le Hook ?

Le Hook est une technique de bras de fer de l’« intérieur ». Il se base sur le crochet. En d’autres mots, il faut crocheter le poignet de l’adversaire avant le mouvement de pronation. Pour être efficace, cette fameuse technique se sert de certains muscles spécifiques.

Les muscles les plus utilisés dans cette technique

Pour commencer, la technique du Hook met avant tout en jeu le biceps brachial. Celui-ci est utilisé en isométrie. Ainsi, l’angle employé doit rester impérativement le même tout au long de chaque match. En somme, il s’agit d’un vrai travail isométrique pour le biceps. Outre ce dernier, le fléchisseur de la main est de même utilisé. Celui-ci est surtout nécessaire pour une rotation interne. Les épaules, le pectoral ainsi que le dos sont également fortement sollicités dans cette technique.

Zoom sur les différents types de Hook

Effectivement, la technique du Hook se décline en deux catégories bien distinctes. Il s’agit du Deep Hook ou Hook profond et du High Hook. Chacune de ces méthodes présente ses propres atouts. Mais dans tous les cas, leur objectif reste bien évidemment le même : gagner contre l’adversaire.

Tout savoir sur le Deep Hook

Encore appelé Hook profond, le Deep Hook se base sur un mouvement relativement bas. Il implique une forte rotation. Il en est de même pour le crochetage. Dans cette technique, il faut engager l’épaule. Et pour être efficace, il est essentiel de toujours se mettre bien en sécurité. Le plus important, c’est d’impliquer une pression latérale ou side pressure.

High hook : qu’est-ce qui démarque cette méthode ?

Le High hook, de son côté, se base sur le fait de garder une pronation toujours forte. Ici, il est de ce fait crucial de ne pas perdre la pronation. Il est enfin à noter que l’écartement entre l’avant-bras et l’épaule doit rester le plus court possible.

Les erreurs à ne pas commettre dans cette technique

Malgré l’efficacité de la technique du Hook, certains individus perdent encore en l’appliquant, même s’ils disposent de la force nécessaire. La raison est qu’ils commettent des erreurs en se servant de cette fameuse technique. C’est pourquoi il convient de connaître ces dernières afin de mieux les éviter. Ainsi, il y a avant tout, entre autres, le fait de ne pas activer sa pronation lors du Hook. Vouloir broyer la main de son adversaire en grippant ou en ayant la main molle au démarrage est aussi une erreur à éviter. Il en est de même pour le fait de ne pas engager assez de composantes articulaires dans le mouvement, sans oublier le fait de ne pas se servir de l’« elbow pad » pour se mouvoir.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.